Le 8 mars, et aussi le 9, le 10 … chez BGE ADIL, c’est tous les jours la Journée internationale des droits des femmes!

Publié le 18 février 2026


À l’occasion de la Journée internationale des droits des femmes, le 8 mars, il est essentiel de rappeler que l’égalité économique se joue aussi sur le terrain de l’entrepreneuriat.

La Région Île-de-France déploie des dispositifs dédiés à l’accompagnement et au financement des femmes entrepreneures, tandis que BGE ADIL est fière d’agir concrètement pour favoriser l’autonomie économique des femmes, accompagner leurs projets et contribuer, à son échelle, à faire de l’Île-de-France un territoire où entreprendre au féminin n’est plus une exception mais une force. Suivez ce lien pour en savoir plus sur ce dispositif d’appui.

En Ile-de-France, les femmes réinventent l’entrepreneuriat

L’image est tenace : à Paris, l’entrepreneuriat serait d’abord une affaire de start-up et d’hypercroissance. Pourtant, une autre réalité, plus discrète mais structurante, traverse l’économie francilienne : celle des femmes qui créent leur activité et transforment en profondeur le paysage économique régional.

En Île-de-France, plus d’un créateur d’entreprise sur trois est aujourd’hui une femme. Une proportion légèrement supérieure à la moyenne nationale, qui confirme le rôle moteur du territoire francilien. Chez BGE ADIL, on explose les chiffres : 56% des entrepreneurs sont des femmes !  Ce chiffre illustre notre engagement fort en faveur de la diversité et de l’égalité des chances dans l’entrepreneuriat.

La dynamique est particulièrement visible dans le régime de la micro-entreprise : en 2023, près de 40 % des micro-entrepreneurs franciliens sont des femmes. Le choix de ce statut, plus souple et plus adaptable, correspond à une stratégie d’autonomie et de maîtrise des risques dans un environnement urbain exigeant.

Car entreprendre à Paris ne se fait pas dans le vide. La région cumule des contraintes spécifiques. Les Franciliens consacrent en moyenne plus d’une heure et quart par jour à leurs trajets domicile-travail (Mobilités domicile-travail, 2022). À cela s’ajoute un marché immobilier parmi les plus chers du pays (INSEE Île-de-France, 2023). Dans ce contexte, créer son activité devient aussi un moyen de réduire les déplacements, d’organiser son temps autrement, de rapprocher lieu de vie et lieu de travail.

Les secteurs investis par les femmes reflètent cette adaptation fine au tissu urbain. De nombreuses études montrent leur forte présence dans les services aux particuliers, la santé et l’action sociale, l’enseignement et la formation, ou encore les activités culturelles et artistiques. Autant de domaines en croissance dans une métropole dense où la demande de services personnalisés et de proximité ne cesse d’augmenter.

Loin des clichés d’un entrepreneuriat improvisé, les profils sont qualifiés. Près d’une entrepreneure francilienne sur deux est diplômé de l’enseignement supérieur (INSEE, 2023), et beaucoup étaient auparavant salariées. Leur passage à l’indépendance s’inscrit dans une trajectoire réfléchie, dans une région qui concentre les niveaux de qualification les plus élevés du pays. Les enquêtes montrent d’ailleurs que l’indépendance et l’autonomie figurent parmi les premières motivations des créateurs franciliens, loin devant la seule recherche de croissance rapide.

Depuis une dizaine d’années, la part des femmes parmi les créateurs progresse régulièrement en Île-de-France. On notera une progression de 5 points du nombre de femmes entrepreneures chez BGE ADIL, entre 2020 et 2025. À Paris et dans sa région, les femmes sont l’un des moteurs, participant à l’émergence d’un modèle plus flexible, plus ancré dans les réalités urbaines et attentif à l’équilibre des temps de vie.


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